Smoke weed and/or make sport everyday

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Barberline est comme vous le savez peut-être, une équipe éclectique. Des jeunes et des personnes plus matures, des femmes, des hommes, des skateurs aux bikers, des sportifs aux gros fêtards ; des gastronomes aux bouffeurs de pizzas surgelées. Tout y est, et c’est lors d’une de nos réunions que nous avons eu l’idée de cet article.

Comment la weed peut-être reconnue produit dopant ?

La débat prenant des tournures passionnées ce soir là, nous avons décidé de nous pencher plus en profondeur sur le sujet. En effet, pourquoi la weed serait-elle interdite au plus haut niveau de la pratique sportive, dans un peu près tous les sports médiatisés ? Et bien nous pensons que c’est parce que la réponse est dans la question !

La weed, le cannabis ou l’herbe comme vous conviendrez de l’appeler, est interdite dans les sports de hauts niveaux parce que pour la plupart des pays encore dans ce monde, tout simplement interdite à la consommation : c’est ce que rappel l’agence mondiale antidopage, en signifiant que la prise de cannabis est contraire à l’esprit du sport.
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Au delà de l’aspect médiatique, penchons nous sur les aspects physiques. Le cannabis est principalement interdit, dû au fait de son gros potentiel en THC. Les sportifs pourraient donc être amenés à décompresser plus facilement, à moins stresser et mieux dormir par exemple. Cette caractéristique paraît, aux yeux des fumeurs comme des non fumeurs qui observent ces premiers, effectivement évidente !Là où le bas blesse, c’est sur la suite.La prise de cannabis à petite dose pourrait améliorer l’oxygénation et permettre de camoufler la douleur de certaines blessures contractées à l’entraînement et potentiellement gênantes en compétition. Problème donc puisque, à petite dose – à savoir un verre par jour – le vin rouge par exemple serait très bon pour le cardio, de surplus et nous le savons tous, l’alcool a tendance elle aussi à endormir le corps, donc camoufler les blessures de la même façon que la weed – qui ne s’est jamais réveillé d’un lendemain de soirée avec des bleus partout sans savoir comment ils sont arrivés là ? -. Pour autant, l’alcool à petites doses n’est absolument pas interdite, simplement conseillé d’éviter. Pourquoi l’alcool et pas la weed ? Vous vous rappelez du début de l’article ? Un simple aspect médiatique…Ok, donc la prise cannabis a tendance à destresser. C’est ce que dit le rapport de l’agence mondiale antidopage sur le sujet. Cependant, lorsque vous voyez un fumeur en action, vous pouvez toutes et tous à vue d’oeil observer assez facilement que cela endort même les plus robustes. Difficilement conjugable avec l’idée d’avoir des résultats de haut niveau, n’est-ce pas ? Comment pourrait-on battre des sportifs en pleine forme, si notre corps est dans le fond, incapable de se donner à 100% ? Non pas que vous êtes « high », mais tout simplement pas dans la meilleure des formes pour battre un individu non fumeur en perpétuelle recherches de produits saints pour son corps, CQFD.

Toutes ces caractéristiques des hautes instances du sport, s’enrayent donc si on ne leur oppose simplement que deux choses.
La première relevant comme nous venons de le dire, de l’endormissement du corps et de sa tonicité. La seconde quant à elle, relève de la vigilance. Un sportif sous cannabis a beaucoup moins d’attention qu’un sportif non fumeur. En quoi alors la prise de weed améliorerai les performances ? Là où l’alcool est autorisé, la weed ne l’est pas. Là où les marques d’alcool sponsorisent les plus grands évènements sportifs de la planète – les marques de bières entre autre -, aucune marque de cannabis n’a le droit de figurer nulle part. Pour autant, si l’on comparent le vin et l’herbe, les deux substances prisent à petites doses ont exactement le même effet sur l’organisme à savoir, le développement d’un meilleur cardio. Pourquoi alors l’interdire ? Toujours la même réponse : un simple aspect médiatique.

Cependant, certains sportifs n’ont que faire des consignes. On nous dira alors que c’est dangereux de consommer du cannabis surtout si nous avons l’idée d’aller piquer une tête dans l’eau fraiche juste après, puisque, risques de noyade avérée. Allons rapporter cela à Michael Phelps et ses 8 titres olympiques…

Nous vous parlions de réflexes et de vigilance, allons donc là aussi rencontrer l’un des plus grands gardiens de buts de l’histoire du football moderne, en la personne de Fabien Barthez.

Pour finir par discuter du manque de punch du corps avec Nick Diaz, qui avouera avoir fumé la marijuana le matin même de son fight contre Robbie Lawler.

Ou avec son petit frère, Nate, qui quant à lui en conférence de presse d’après fight – combat l’opposant pour la seconde fois à Conor Mcgregor -, répondait aux journalistes la vaporette de weed à la bouche. On lui poserait la question de savoir si l’herbe lui a permis de ne pas sentir les frappes qui lui ont ouvert les arcades, ou les pommettes par exemple.

On pourrait d’ailleurs demander à ces deux là, si leur passion pour la fumette décuple leurs cardios respectifs ? Ils vous répondraient certainement que la solidité de ces derniers provient certainement plus de leurs pratiques du triathlon en plus du MMA, que de la simple Marie-Jeanne…

Toujours dans le même milieu du MMA, nous citerons l’ancienne championne de l’UFC, Ronda Rousey, qui pour répondre à la sanction entraînant la suspension de Nick Diaz pour 5 ans, dû au fait d’un contrôle anti-dopage positif au cannabis, disait que c’était entre autre, « une invasion dans la vie privée » des sportifs et qu’elle était contre. Que la prise de weed n’améliore en rien les compétences sportives, par contre, qu’à l’inverse, les combattants prenant des stéroïdes eux, pouvaient réellement faire de sacrés dégâts. « Injuste » de ses propres mots que certains combattants pris pour prise de stéroïdes n’avaient quasi pas de sanction alors que Nick Diaz, pour « avoir fumé une plante qui rend heureux », écopait de 5 ans de suspension… Avouez que la réflexion a du sens non ?

Mais il n’y a pas qu’en MMA où les sanctions sont complètements disproportionnées. Tenez par exemple, en NFL, où certains joueurs ont écopés de 4 ou 5 matchs de suspension pour usage de marijuana alors que d’autres battant leurs femmes, n’ont été sanctionnés que de 3 matchs…
La NBA quant à elle va jusqu’à bannir les joueurs de ses terrains s’ils se sentent portés par l’odeur de marie-jeanne. Ca serait con de flinguer une carrière pour si peu, avouons-le nous…

En toute fin de discussion avec l’équipe de Barberline et c’est ce qui nous servira de mots de fin, nous avions trouvé ce point concordant aux camps du « pour », comme celui du « contre » : l’interdiction de prendre du cannabis oui, pourquoi pas, mais alors tout dépendra des sports pratiqués. Au vue de ce que l’on vient de vous expliquer, reste à savoir lesquel…

Soit le 1er à tout raser