Chris Fronzak, d’Attila

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Chris Fronzak / Attila © Julien Lachaussée

Pourquoi as-tu appelé ton groupe Attila ?
Chris Fronzak : À la base on avait choisi le nom de : « Attila le Hun » quand j’avais 11 ans. On a changé en « Attila ».

On sent en toi un réel intérêt pour la mode…
C. F. : J’adore ça… j’aime bien toutes les nouvelles tendances qui viennent et les pousser à leurs limites. Réaliser quelque chose de différent et unique.

Tu as un style porté sur le hip-hop pour un rockeur…
C. F. : J’admire beaucoup plus le style hip-hop que celui que tu peux retrouver dans le rock. Il y a un vrai mélange de culture, que ce soit les couleurs, les tissus voir même les logos, car le hip-hop emprunte aussi quelques motifs du rock.

Tu as également ta propre marque « Stay Sick », tu la conçois toi-même ?
C. F. : Hum… je ne fais pas la réalisation, je ne suis pas très bon sur Photoshop. Par contre, j’arrive avec les idées dans ma tête et quelqu’un les crée sur l’ordinateur pour moi. Je suis la force créative de Stay Sick.

Je peux voir que tu as beaucoup de tatouages… As-tu un préféré ?
C. F. : Peut-être trop (Rires.) Ouais, j’en ai beaucoup… Je vais te dire que mon favori est le nom de mon fils sur le cou « Blaise ». J’aime mes tatouages sur les doigts aussi, « Don’t stop dreaming » / « Arrêtes de rêver », c’est un rappel pour toujours aller de l’avant.

Et des regrets ?
C. F. : Je ne regrette aucun de mes tatouages… J’ai commencé à me faire tatouer vers mes 18 ans et j’ai fait en sorte d’être sûr que je ne les regretterais pas. Il y en a certains que je n’aime pas autant que les autres mais je les aime quand même… Chacun de mes tatouages raconte une partie de ma vie.

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Chris Fronzak / Attila © Julien Lachausée

Dans tes clips vidéos tu es une fois étudiant, une fois voleur et une autre fois policier. Tu aimes jouer des rôles dans tes clips ?
C. F. : Ouais ! (Rires.) J’ai pas mal de personnalités différentes, je suis un clusterfuck.

Dans une autre interview tu disais que tu étais vraiment dans le business mais tu ne souhaitais pas devenir le nouveau KISS. Pourquoi as-tu dit ça ?
C. F. : Le nouveau quoi ?

Tu connais le groupe KISS ?
C. F. : Oh je veux devenir le nouveau KISS ?

Non, tu ne veux pas. (Rires.) Tu parlais du business et que tu ne voulais pas devenir comme eux.
C. F. : Oh c’est bizarre, parce j’aimerais plutôt devenir comme eux… ils déchirent. Ils se démarquent vraiment bien. Plus tu envoies et plus les gens ont le choix. Si tu as juste un t-shirt, les gens ne peuvent qu’avoir un t-shirt mais si tu as un t-shirt, des tasses, une housse isotherme, des figurines, des chaussures, des chapeaux… Tu peux tout vendre et pousser ta marque à fond.

Ils ont même leur propre équipe N.F.L.
C. F. : Ouais, exactement, ils font vraiment tout.

Ton groupe est sponsorisé par Monster Energy, peux-tu nous en parler ?
C. F. : Ouais, on est des artistes sponsorisés par Monster Energy Drink depuis un moment maintenant. Ils nous ont toujours très bien traité et c’est vraiment super de travailler avec eux. Ils font des très bonnes boissons énergétiques et même si tu ne veux pas des boissons typiques, ils ont du thé énergétique.

Tu as de futurs projets ?
C. F. : On va probablement commencer à écrire un nouvel album pour Attila. Tant que mes trucs de rap marchent, j’écris toujours !

Je fais de recherches sur toi et j’ai vu quelque chose sur MTV Made…
C. F. : Oh MTV Made…

Bah, t’es plutôt beau gosse maintenant.
C. F. : Merci mec… J’étais moche avant ?

Bah, c’est pas ça mais…
C. F. : J’étais plus gros. (Rires.) J’étais un garçon de 16 ans gras avec de l’acné. Mon ami m’a défié d’aller auditionner pour cette émission appelé « Made ». Je lui ai répondu : « Nique sa mère, je le fais ». Donc, j’y suis allé et je l’ai fait… C’était il y a 10 ans et je suis content de l’avoir fait.


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Soit le 1er à tout raser